Collection des Chroniques Nationales Françaises écrites en Langue vulgaire du treizième au seizième siécles avec des Notes et Eclaircissemens, Том 11,Часть 1

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Стр. 335 - ... conduisoient. Donc répondit le roi Anglois : « J'ai de long-temps désiré que je les pusse combattre ; si les combattrons, s'il plaît à Dieu et à Saint George ; car voirement (vraiment) m'ont-ils fait tant de contraires que j'en vueil (veux) prendre la vengeance, si je y puis avenir.
Стр. 185 - ... rebelle à lui, ni qui dit ou informât aucun contre ses volontés. Et sitôt qu'il en savoit aucun en une ville, il ne cessoit jamais tant qu'il l'eut banni ou fait tuer sans deport (délai): Jà cil (celui-ci) ne s'en put garder.
Стр. 214 - ... encourtinée de beaux draps comme la chambre du roi ; et fut le roi anglois assis, la couronne d'or moult riche et moult noble sur son chef , plus haut cinq pieds que nul des autres , sur un banc d'un boucher , là où il tailloit et vendoit sa chair. Oncques telle halle ne fut à si grand honneur (1).
Стр. 409 - Vechi viande as preux , à chiaux qui sont soubgis « As Dames amoureuses, qui tant ont cler le vis. « Seigneur, j'ai un hairon que mes faucons a prins, « Et chi ne doit mangier nuls...
Стр. 279 - ... qui lors étoit une bonne ville et grosse et bien fossoyée, mais point n'étoit fermée ; et si n'étoient les gens en aucune doute (crainte), car on ne lesavoit point avisés ni ascriés (avertis) de nulle guerre. Si entrèrent les François dedans, et trouvèrent les gens, hommes et femmes, en leurs hôtels: si les prirent à leur volonté, et tout le leur, or et argent, draps et j.oyaux, et leurs bêtes ; et puis boutèrent le feu en la ville et l'ardirent (brûlèrent) si nettement que rien...
Стр. 2 - Marie dont tout comfort et avancement viennent, je me veux fonder et ordonner sur les vraies Chroniques jadis faites et rassemblées par vénérable homme et discret seigneur Monseigneur Jean Le Bel, chanoine de Saint-Lambert de Liège...
Стр. 185 - ... son hôtel, et béoient (attendoient) en la rue, jusques adonc qu'il vouloit aller aval (en bas) la rue , jouer et ébattre parmi la ville; et ainsi le conduisoient jusques au souper. Et sachez que chacun de ces soudoyés (soldats) avoit chacun jour quatre compagnons ou gros de Flandre pour ses frais et pour ses gages; et les faisoit bien payer de semaine en semaine. Et aussi avoit-il par toutes les villes de Flandre et les...
Стр. 180 - JD que si le roi propre d'Angleterre y fut en propre personne; dont ils acquéroient grand' grâce et grand* renommée. Et si y avoitentr'cux plusieurs bacheliers qui avoient chacun un œil couvert de drap vermeil^, pourquoi il n'en put voir ;et disoit-on que ceux avoient voué entre dames de leur pays, que jamais ne verroient que d'un œil jusqu'à ce qu'ils auroient fait aucunes prouesses de...
Стр. 2 - ... premièrementpar la grâce de Dieu et de la Bénoite Vierge Marie, dont tout confort et avancement viennent, je me veux fonder et ordonner sur les vraies chroniques jadis faites et rassemblées par vénérable homme et discret seigneur monseigneur Jean le Bel...
Стр. xxvi - ... donner une idée des choses racontées dans le texte y étoit aussi bien rendu qu'il étoit possible de le faire dans le siècle où le manuscrit avoit été copié: il étoit de la même main.

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