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Right Hon. T. B. Macaulay to Lord Mahon.

[Extract.]
Albany, Feb. 2, 1849.

“I really think that out of your guess, and out of a piece of information which I received the other day from Cambridge, I have made a correct explanation of P. M. A. C. F. I will tell you when we meet. I do not claim more than a third part of the discovery, indeed hardly so much.”

Note. Meeting Mr. Macaulay in the Trustees' Room of the British Museum, February 10, 1849, he told me, that having ascertained at Cambridge the fact of another edition of the broadside, with the A a small letter, he now concludes the true sense of the two first letters to be the following:

“Père Mansuete.”
He was a Franciscan from Lorraine, and Confessor

of the Duke of York.

In one of the later notes to his History—this one bearing date 1856’—Mr., then Lord, Macaulay speaks as follows:

“I still greatly doubt whether the riddle has been

" Vol. i. p. 343 of his Collected Works, ed. 1866.

solved; but the most plausible interpretation is one which, with some variations, occurred almost at the same time to myself and to several other persons. I am inclined to read, ‘Père Mansuete, A Cordelier Friar.’ Mansuete, a Cordelier, was then James's confessor.”

PRINCE METTERNICH ON GERMAN
AFFAIRS.

1850-1.

Le Prince de Metternich au Vicomte de Mahon.

MON CHER LORD, Bruxelles, ce 31 décembre, 1850. J'ai reçu votre lettre du 30 octobre, et si je n'y ai point répondu plutôt, veuillez ne pas en chercher la cause dans un manque d'amitié, ni dans la paresse. Regardez moi comme impeccable sous l'un et l'autre de ces rapports, et dites vous que votre lettre m'a causée une vive satisfaction comme gage du souvenir que vous voulez bien me vouer. J'eusse été heureux de passer avec vous l'hiver à Brighton ; de m'instruire dans vos entretiens, et de vous prêter peut-être des lumières sur des faits et des situations à l'égard desquels vous vous regardez comme privé de ces aides que savent seul apprécier les esprits bien tournés et les droites consciences. Or c'est à cette disposition de ma part que je vous prie d'attribuer le retard que j'ai mis à vous écrire. Je ne sais point parler au milieu du bruit qui se resout en une confusion des langues suite de celle dans les idées. Vous avez touché dans votre lettre du 30 octobre aux situations Allemandes, et en particulier à celle dans laquelle se trouve placée la Hesse Electorale. Vous rendre un compte détaillé de mes impressions à l'égard de ce qui, en toute réalité et dans son expression la plus simple, est du gâchis, ce serait me livrer à un travail de longue haleine. Arrêtez vous à quelques bases, sur lesquelles vous pouvez avec une pleine confiance reposer votre esprit investigateur; ces bases ce sont les

suivantes.

I.—Situations Allemandes.

L'empire Germanique s'est dissout en 1806. Quand en 1813 l'Empereur François a regardé le moment comme venu de mettre la puissance Autrichienne dans l'action qui seule a pu répondre à la conscience de l'Empereur (et je me permets d'ajouter à l'expression de la mienne), dans celle qui serait dirigée vers le but de rétablissement en Europe d'un état de paix, reposant sur une base à la fois principielle et pratique, l'Autriche a échangé l'attitude de la neutralité armée entre les Puissances, alors belligérantes, en celle d'une médiation armée. Le Cabinet Impérial a dès-lors dû se rendre compte de ce qu'il y aurait à faire de ce grand espace, qui sous le régime d'un Empire se fut trouvé placé au centre du Continent Européen, et lequel, après la dissolution de cet Empire, s'était trouvé partagé en quatre lots; à savoir, entre les parties Allemandes placées sous la domination Autrichienne; celles comprises dans la monarchie Prussienne ; celles. formant la Confédération Rhénane sous la protection de l'Empereur des Français ; enfin celles incorporées comme départements dans l'Empire Français.

Nous dûmes nous placer en face des deux questions suivantes : Un corps politique Allemand doit il être rappelé à la vie ? Dans le cas de l'affirmative, quelle devra être le mode de la reconstruction de ce corps ? La réplique à la première de ces questions n'a point pu être douteuse. Les pays placés en 1813 sous le sceptre de Napoléon ont dû être traités par les Alliés comme de la matière à conquérir ou être conservés et comptés dans les rangs de la grande alliance. La politique de la Cour de Vienne n'ayant point été entachée de velléités de spoliation et de vues de conquête, cette politique ayant été tournée uniquement vers le but d'assurer au propre Empire et à l'Europe le retour à un état de paix durable, l'Empereur accorda au rappel à la vie " d'une Allemagne " la valeur d'une condition sine quâ non de son entrée dans la Quadruple Alliance. Deux modes pour la reconstruction de l'Allemagne ont seuls pu se présenter : le retour à l'Empire, ou celle d'une fédération entre Etats Souverains. Ce n'est pas à vous que je croirais avoir à détailler les causes majeures que s'opposèrent à la reconstruction de l'Empire Germanique. Nous nous arrêtames à la forme fédérale, et ce fut en effet cette forme qui est ressortie pour le corps Germanique du Congrès de Vienne. Deux éléments se sont montrés à nud et également opposés à la constitution fédérale dans le cours des deux dernières années-l'élément révolutionnaire et celui de la politique Prussienne. Opposés dans leur objet, ces éléments ont dû se rencontrer, se venir en aide, et se

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